The little known craft of engraving on firearms has very old origins. The first evidence of human artistic ability is engraving decorating ancient bone weapons. Scribing his thoughts with a carved line seemed to be spontaneous to man. Who has never carved his name on a tree trunk, a school desk or, worse, on an historical building ? This peculiar disposition, cultivated for thousands of years and refined by generations of craftsmen is perpetuated by the modern Engraver. The exacting art of engraving requires the mastery of both material and form together with a natural disposition for line drawing. It may take ten years to become fully proficient, needing the rare combination of determination, patience and industriousness to develop the gift. Very few acquire the ability to work at the highest level. Notwithstanding, these heirs of ancestral and time-honoured methods must also be able to evolve new tools and embrace new techniques. In Liège, gun-smithing has been practised since the 16th century and the little town has produced numerous engravers, masters like Varin, de Bry, Demarteau and Duvivier, whose talents have been appreciated far outside its borders. The Liège technique of gun engraving was exported to France ( St-Etienne ) and Italy ( Brescia ) by master engravers at the end of the 19 th century. The later establishment of the Liège Engraving and Gun Smithing School enabled pupils from all over the world to learn and adopt the Liège techniques of engraving. I was born in 1950, in a small Belgian Ardennes village of Durbuy, at the gates of Liege, and it seemed quite natural that I too, should become an engraver. I have practised my craft in the same village since 1972.
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L’art méconnu de la gravure sur armes à feu a des origines très anciennes.
La première preuve de l’habileté artistique de l’homme est la gravure qui décore les armes anciennes en os.
Graver ses pensées d’un trait semble avoir été spontané chez l’homme. Qui n’a jamais gravé son nom sur un tronc d’arbre, un pupitre d’écolier ou, pire, sur un bâtiment historique ? Cette disposition particulière, cultivée depuis des milliers d’années et affinée par des générations d’artisans, est perpétuée par le graveur moderne. L’art exigeant de la gravure requiert la maîtrise de la matière et de la forme, ainsi qu’une disposition naturelle pour le dessin au trait. Il faut parfois dix ans pour devenir pleinement compétent, ce qui nécessite une combinaison rare de détermination, de patience et d’assiduité pour développer ce don. Très peu d’entre eux acquièrent la capacité de travailler au plus haut niveau.
Néanmoins, les héritiers de méthodes ancestrales et ancestrales doivent aussi être capables de faire évoluer de nouveaux outils et d’adopter de nouvelles techniques. A Liège, l’armurerie est pratiquée depuis le XVIe siècle et la petite ville a produit de nombreux graveurs, des maîtres comme Varin, de Bry, Demarteau ou Duvivier, dont les talents ont été appréciés bien au-delà de ses frontières. La technique liégeoise de la gravure sur armes à feu a été exportée en France ( St-Etienne ) et en Italie ( Brescia ) par des maîtres graveurs à la fin du 19ème siècle. Plus tard, la création de l’Ecole de gravure et de forge de Liège a permis à des élèves du monde entier d’apprendre et d’adopter les techniques liégeoises de gravure. Je suis né
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